Infowakat | « Le PPP version actuelle du pouvoir  MPP est un danger pour le Burkina Faso», Pascal Zaida Coordonnateur du CED
dimanche 24 septembre 2017
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« Le PPP version actuelle du pouvoir  MPP est un danger pour le Burkina Faso», Pascal Zaida Coordonnateur du CED

Les premiers responsables du Cadre d’expression démocratique (CED), ont animé une conférence de presse ce mercredi 12 juillet 2017 à Ouagadougou. La loi portant partenariat public privé, la décision du groupe de travail de l’ONU sur l’affaire Djibril Bassolé et la réconciliation nationale ont été les principaux points abordés.

Pascal Zaida coordonnateur CED

« Les expériences passées de mauvaise gestion de ce type de partenariat avec les mêmes acteurs nous obligent à être inquiet ». C’est par ces propos que Pascal Zaida et ses camarades ont décrié les procédures de la loi portant Partenariat public privé. Selon eux, le PPP devrait faire l’objet d’un appel d’offre international ouvert à la compétition. Ainsi les membres de la CED estiment qu’il n’ ya aucune transparence et cette loi serait une porte ouverte à la corruption. « Dans son format actuel c’est tout sauf la transparence : du gré à gré, une porte ouverte pour la corruption, pour le blanchiment d’argent et pour récompenser leurs principaux militants et préparer les campagnes électorales » à soutenu Pascal Zaida.

Abordant le domaine de la justice, les conférenciers du jour ont d’abord ouvert une lucarne sur la Haute Cour de justice. A en croire Pascal Zaida et ses militants, les juridictions d’exceptions n’ont pas leur place en démocratie. Malgré la séparation des pouvoirs, ils invitent le président du Faso à s’assumer. Et comme solution, la CED propose de « Reverser tous les dossiers à la justice et supprimer purement et simplement la Haute Cour de justice et le Tribunal Militaire ». En ce qui concerne la décision des Nations Unis invitant le gouvernement burkinabè à libérer Djibril Basolé, Pascal Zaida a rappelé que sous la gouvernance de Roch Marc Christian Kaboré, le Burkina Faso ne respecte pas les accords internationaux qu’il a ratifiés. « Cela n’honore pas du tout notre cher pays à nous tous » a déploré le coordonnateur du CED. Autre anomalie relevée sur ce sujet c’est la réponse de l’actuel ministre de la Justice Réné Bagoro adressé au Conseil des droits de l’homme de l’ONU. Pour Pascal Zaida « il aurait été plus correct que la réponse du gouvernement soit transmise par le ministère des Afffaires étrangère ».

             Le HCRUN, une bande de copains

Le cadre d’expression démocratique justifie le blocage du Haut conseil pour la réconciliation et l’unité nationale par la composition des membres. Comme s’ils n’étaient pas étonnés, les responsables de la CED affirment « Organiser une bande de copains pour parler de sujet dont ils n’ont pas la maitrise ne conduit qu’à ce type de blocage ». Pour une véritable réconciliation nationale, Pascal zaida invite l’opposition à remettre son mémorandum sur la réconciliation nationale et appelle à une réorganisation du HCRUN. Par conséquent précise le Coordonateur du CDE « Tous les fils et filles de ce pays, poussés à l’exil doivent impérativement rentrer pour faciliter la construction et le développement de notre cher patrie ».

M’pempé Bernard HIEN

Infowakat.net

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