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Burkina : « Le genre n’est pas une question d’inégalité sociale ou juridique ou de droit » (L. Marchal)

Le Conseil national pour la promotion du genre (CONAPGenre) a organisé une session ce jeudi 14 novembre 2019 pour faire le bilan de efforts faits par le Burkina en matière du respect du genre.

Dans le souci de promouvoir l’égalité et l’équité entre les sexes, le Burkina Faso a entrepris de nombreuses initiatives de changement de comportement et d’intégration de l’approche genre. Les disparités et les inégalités de genre dans tous les domaines de la vie constituent le noeud gordien de développement dans notre pays.

Selon le ministre de la femme, de la solidarité nationale de la famille et de l’action humanitaire << le Burkina Faso s’est engagé à intégrer la question de l’égalité et de l’équité entre l’homme et la femme comme une base incontournable et comme un principe directeur pour parvenir à un développement équitable inclusif et harmonieux de notre pays>>.

<< Il faut aussi retenir que la politique nationale genre a pour vision à terme de faire de la société burkinabè une société débarrassée de toutes les formes d’inégalité et d’iniquité de genre, et qui assure, l’ensemble de ses citoyens et citoyennes, les sécurités essentielles pour leur épanouissement social, culturel, politique et économique >> a indiqué madame la ministre.

La ministre n’a pas manqué de préciser « qu’il est important d’encourager les efforts car comparativement à la sous région et à l’international le Burkina Faso est très avancé au niveau de la prise en charge du genre. Cette session est à saluée car elle permet de faire le bilan des 10ans (de travail) et à établir une stratégie plus adaptée du genre de 2020-2024. »

Il y a eu aussi un travail qui a été fait malgré le contexte pour une prise en charge du contexte.
Selon elle le contexte genre n’est pas très bien connu des ordonnateurs que sont les ministres eux mêmes.
« C’est une politique structurelle structurée pour permettre de boucher les inégalités des genres entre les sexes et promouvoir la femme comme actrice dynamique du développement, d’où la nécessité pour mes collègues de s’approprier ce concept >> a telle indiqué.

Il faut noter également qu’un travail est fait avec la société civile, les leaders opinions qui sont les religieux et les coutumiers qui sont le relais de la stratégie pour mieux lutter contre les stéréotypes. Pour cela il faut aussi la volonté des femmes à mieux donner cette vision de la femme active, soucieuse pour le développement.

<< Le genre n’est pas une question d’inégalité sociale ou juridique ou de droit. Il est économique, car les femmes étant les plus nombreuses et il faut que cette tranche la plus nombreuse soit prise en compte pour arriver à un développement durable >>.

Sandrine BADO

Infowakat.net

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