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Politique : Le groupe parlementaire UPC fait son bilan

Le groupe parlementaire de l’union pour le changement (UPC) a organisé sa première conférence de presse de l’année 2019 ce jeudi 27 juin à son siège. L’objectif de cette rencontre était de faire le bilan à mi-parcours de ses activités de cette année.

Le groupe parlementaire UPC note que le projet de loi portant état d’urgence a été adopté à l’unanimité lors de la tenue de la première session spéciale ouverte du 08 au 14 Janvier 2019. Quand à la deuxième session, elle fait suite à la nomination du premier ministre Christophe DABIRE.

Le groupe parlementaire UPC souligne qu’il a voté « contre » la déclaration de sa politique générale car « malgré sa bonne volonté, nous n’avons plus foi en la capacité de ce gouvernement à réaliser ses promesses ».

Henriette Zougmoré

Le débat d’orientation budgétaire sur le document de programmation budgétaire et économique pluriannuelle 2020-2022 a constitué l’ordre du jour de la première session extraordinaire. Mais pour le groupe parlementaire, ce qui a fait « couler beaucoup d’encre » était surtout la loi no 25-2018/AN du 31 mai 2018 portant code pénal adopté ce vendredi 21 juin.

Si avant le vote de la loi le groupe UPC a quitté la salle sans se concerter avec les autres, c’est « en réaction naturelle par rapport à nos valeurs du groupe». En effet, malgré « la réaction du président de l’assemblée nationale, un député prit la parole pour dire » et « répété que l’opposition dans son ensemble était ridicule et que nous étions malhonnêtes, déloyaux. Ce qui nous fait penser que c’est un manque de respect. Nous avons estimé que notre éducation ne nous permet pas de réagir de la même manière en retour. Nous avons donc décidé de sortir car nous sommes des républicains et avons des valeurs fortes que nous voulons respecter au delà de la majorité mécanique » explique le 2e vice président Justin COMPAORE.

Henriette Zougmoré la première vice présidente du groupe, pense que les députés de la majorité se sont comporté comme de « vulgaires citoyens » lors du vote de ladite loi. Pour elle, ce « domaine a besoin d’être encadré mais il faut associer les acteurs, nous pensons que c’est pour régler des comptes des animateurs de réseaux sociaux ».

Pour le reste, « nous attendons de voir l’applicabilité de cette loi car nous savons que ça va poser des problèmes ».

Djamila KAMBOU
Infowakat.net

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