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Bénin : un Burkinabè de 41 ans écope de 30 ans de prison pour viol

Au Bénin, un accusé de viol sur une mineure de moins de 13 ans a été condamné à 30 ans de prison ferme. C’est le verdict issu du procès qui s’est tenu ce mercredi 07 février 2024 à la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme ( CRIET ).

Au Bénin, la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) prend des mesures sévères contre les crimes de viol, en particulier ceux commis contre des mineurs. La condamnation à 30 ans de réclusion criminelle infligé à ce Burkinabè montre encore une fois la volonté de la justice béninoise de lutter contre les violences faites aux femmes et aux enfants.

En effet, selon les récits rapportés par Libre Express, l’accusé était en détention depuis le 07 avril 2020 pour les faits qui lui ont été reprochés ( viol sur une fillette). Les scénarios ont commencé le 27 décembre 2019 où la fillette a été emmenée du Burkina Faso au Bénin pour cause principale, la poursuite des études. Elle restera, selon l’accusé, auprès de sa grand-mère pour une aventure scolaire satisfaisante.

Mais malheureusement, le beau projet effectué pour l’enfant est transformé en calvaire ou elle subissait des rapports sexuels forcés avec le Burkinabè. Dépassée par les douleurs et la pression, la fillette a pu s’échapper des mains de son bourreau pour dénoncer les faits aux autorités judiciaires. Ainsi, elle a été conduite à l’hôpital pour des examens spéciaux.

Les résultats de ces examens ont prouvé des déchirures, des plaies accompagnées des cicatrices au niveau de l’appareil génital de la fillette. Toutefois, malgré ces résultats palpables, l’accusé a nié les faits après son interpellation.

A la barre, devant la Cour, il a changé de version. L’accusé a reconnu les faits qui lui ont été reprochés, notifiant qu’il aurait cru que la fillette était plus âgée que l’âge déclaré par ses géniteurs. Son avocat a plaidé pour lui mentionnant que les faits reprochés pour son client ne sont fondés. Une chose qui a été désapprouvée par la partie civile. Le ministère public a requis 20 ans de prison contre le Burkinabè. Mais la Criet a finalement condamné l’intéressé à payer 10 millions de FCFA de dommages et intérêts à la victime et à 30 ans de prison ferme pour viol sur mineure.

En clair, il urge de clarifier que les conséquences psychologiques et physiques des agressions sexuelles sur les victimes, en particulier les mineurs, sont souvent dévastatrices. La demande du procureur pour rendre justice et réparer l’innocence perdue, le corps souillé, est tout à fait légitime selon les normes judiciaires. Il est également important que la société et le système judiciaire continuent de sensibiliser et de lutter contre ces crimes odieux.

Avec Afrique sur 7

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