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Taxe sur les véhicules à moteur : certains ouagalais sont confus

La taxe sur les véhicules à moteur entrée en vigueur le 1er janvier 2019 au profit des collectivités territoriales est diversement appréciée par la population burkinabè. D’aucuns pensent que c’est une taxe de trop tandis que certains trouvent que c’est une taxe qui sera utile pour les citoyens.

« C’est une taxe de trop, déjà que ça ne vas pas au pays, on veut encore nous faire payer », lance Mohamed Séoné. Pour lui les ressources peuvent être trouvées ailleurs dans d’autres secteurs d’activités et non les véhicules. Cette somme dit-il, vient alourdir les dépenses des citoyens.

Cet autre citoyen qui a préféré l’anonymat fait remarquer que ce n’est pas la première fois que ce genre de taxe a été établie au Burkina Faso, « je crois qu’en 2010, une taxe similaire avait été établie pour les engins à moteur mais elle n’a pas été appliquée parce la population n’a pas approuvé ».

Selon toujours ce dernier, les communes qui s’étaient déjà engagées ont abandonné face la désapprobation de la population mais, «celles-ci qui avaient déjà versés leurs cotisations n’ont plus eu de nouvelles ».

Il se pose alors la question sur l’utilisation de cette taxe : est ce qu’elle sera orientée uniquement pour l’embellissement de la ville ? Et les communes qui n’ont pas assez de véhicule ? Comment vont-elles faire » ?

Vu sous cet angle, il estime que c’est « inéquitable ». Salifou Ouattara quant à lui pense que si cette taxe a été instaurée au profit des communes, et qu’elle n’est pas une de trop.

Salifou Ouattara propose que cette taxe, en plus de l’entretien de la ville prenne prendre en compte la question du curage des caniveaux, vu que pendant la saison pluvieuse, la question de l’évacuation des eaux est toujours posée. « Et quand il pleut jusqu’au rond-point des nations unies, on trouve de l’eau !! ».

« C’est une taxe salutaire », pense cette dame au volant de sa voiture, « même si ce n’est pas facile, il faut que nous payons parce ce que nous polluons, surtout que cette somme revient à la commune », ajoute elle.

Nafisiatou VEBAMA
Infowakat.net

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